Archive de la catégorie «Projets»

Concert

6 novembre 2009

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CONCERT DE NOEL

Le 12 décembre prochain, l’Association YaQua et Compagnie organise le Concert de Noël de son école de musique, qui aura lieu au château de Taurines à 20 h 30.

 Au programme : la chorale des élèves des classes de Formation Musicale interprétera des chants de noël, les jeunes instrumentistes se produiront pour la première fois en public, soutenus par leurs professeurs, et le concert se terminera par un mini-concert des professeurs.

A l’entracte, tous se retrouveront autour de la buvette.

L’entrée est libre : les bénéfices de la soirée permettront de financer l’achat du matériel (instruments de musique, chaine Hifi, tabouret du piano…) La présence d’un nombreux public fera chaud au cœur de nos musiciens en herbe, et soutiendra l’action de notre association dans le développement de ce beau projet culturel.

ECOLE DE MUSIQUE DE CENTRES

5 octobre 2009

C”est la rentrée pour l’Ecole de musique  de Centrés

 

Les cours de formation musicale démarre samedi 19 septembre 2009.
Les cours de batterie, le mercredi 23 septembre 2009 dans les locaux de l’ancienne école à Tayac.
Les cours de violon à Tayac également le vendredi soir.
Les cours de piano auront lieu le samedi soir dans les locaux de l’école de Taurines.
Le cours de saxophone (un seul élève pour l’instant) est donné au domicile du professeur.
 Les cours de guitare débuteront en janvier, le professeur de guitare s’installant dans la région à cette date.
 
A noter qu’il est encore possible de s’inscrire : se présenter à l’école primaire de Taurines le samedi de 16 h 45 à 20 h, les professeurs de formation musicale feront le lien administratif.
ou nous contacter en laissant un commentaire sur cette page….

Exposition personnelle de Victoria KLOTZ

14 août 2009

 ”Battre

la campagne

 - 8 salons

de lecture”

 

Une scénographie des oeuvres antérieures de Victoria KLOTZ : photographies, vidéos, sculptures, installations…
Et des invitations d’oeuvres d’autres artistes : Sophie Marty-Edward, Clémentine Pujol, Erik Samakh, Sabine Delcourt, Stéphanie Ferrat, Maurice Roux, Christian Soula,
Danilo Sartoni, Cathy Labia, Bogdan Konopka, Anouck Durand Gasselin, Eric Poitevin, Beatrix Von Conta, François Saint-Pierre, Jean Dieuzaide, Ilan Wolff.
Jusqu’au 18 octobre au château de Taurines, Centrès (Aveyron)

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Co production       LES ABATTOIRS

En partenariat avec le Centre Social et Culturel du Naucellois

commissariat PASCAL PIQUE, directeur pour l’art comtemporain et la diffusion régionale

 

OUVERT DU 11 JUILLET AU 12 OCTOBRE 2009,

tous les jours de 15 h à 19 h en juillet et août

et les samedi et dimanche de 15 h à 18 h durant les mois de septembre et octobre.

 Renseignements au zéro cinq 65 74 28 45

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Fête de la musique

1 juillet 2009

Fête de la Musique

Taurines, 20 juin 2009.

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Atmosphère cristalline. Des sons s’échappent du château, en plein cœur du village. Des rires aussi. Pourquoi cette effervescence ?

C’est avec un jour d’avance que les habitants de la commune de Centrès célèbrent la Fête de la Musique. Portée par l’Association YaQua & Compagnie, cette journée voit se succéder dans la grande salle du château, trois ensembles d’élèves du conservatoire et non des moindres, puisqu’il s’agit de l’Ensemble de Flûtes de Fabienne Brusq-Landès, de la Bande de Hautbois de Nathalie Le Brazidec et de l’Ensemble à Vents de Jean-François Simoine, ainsi que les classes de formation musicale de l’école de musique YaQua & Compagnie qui présentent également, en cette belle journée, un spectacle autour de l’histoire du Petit Chaperon Rouge, spectacle écrit et mis en musique par les élèves et leurs professeurs, Thomas Lorin et Florence Charron.
Outre la qualité de ces prestations données par des élèves, le projet, initié afin de faire découvrir aux enfants musiciens de la commune et des environs les instruments de la famille des vents, parvient à réunir sur l’ensemble de la journée, entre 350 et 400 spectateurs, auxquels il faut rajouter ceux qui s’étaient déjà déplacés le 6 juin dernier pour entendre l’Ensemble de Saxophones du conservatoire, soit environ une centaine de personne.

Belle réussite pour l’association YaQua & Compagnie, qui réalise ainsi un de ses objectifs : animer la commune à travers des projets festifs et enrichissants pour tous, créer du lien entre les habitants, et faire découvrir à d’autres personnes ce joli coin de l’Aveyron.

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Concert du 6 juin 2009

23 juin 2009

CONCERT

DE SAXOPHONES

AU CHATEAU

DE TAURINES

 

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Le 6 juin 2009, la grande salle du Château de Taurines offrait une nouvelle fois son cadre idéal et son acoustique parfaite au deuxième concert organisé par l’Association YaQua & Cie.
Après le coup d’envoi lancé par les flûtes du trio Séthi, en avril dernier, c’était au tour des élèves saxophonistes du Conservatoire à rayonnement départemental de Rodez de s’approprier les lieux.
Le premier concert organisé par l’Association avait été d’une telle qualité et avait connu un tel succès, qu’il était difficile de succéder aux trois talentueuses flûtistes. Mais ce défi ne pouvait impressionner nos élèves saxophonistes, placés sous la direction de leur professeur, Florence Charron.
La première partie donnait l’occasion aux plus jeunes d’entre eux, épaulés par leurs aînés, de présenter un programme demandant une à deux années de préparation.
Après un moment de convivialité au cours duquel furent dégustés les gâteaux confectionnés et offerts par les membres de l’Association, ce fut le tour des plus anciens. Sous la baguette de leur professeur, ils interprétèrent un programme varié et éclectique, allant de Goudimel à Mancini (et sa célèbre Panthère Rose), en passant par Mozart et Kurt Weill.
Parmi les nombreux spectateurs, se trouvaient les élèves de la toute jeune Ecole de Musique associative de Taurines, particulièrement attentifs. En effet, ces concerts, organisés par Florence Charron, sont aussi destinés à leur faire découvrir de nombreux instruments et à les guider dans le choix qu’ils auront à faire pour l’apprentissage d’un instrument dès la rentrée prochaine. Après la flûte et le saxophone, viendront les hautbois et autres instruments à vent, le 20 juin, dès 15 heures, au Château de Taurines.
L’Association YaQua & Cie tient à remercier toutes les personnes qui ont assisté et participé à ces concerts; le succès que connaissent ces soirées musicales l’encourage à poursuivre ses actions de promotion de la musique en milieu rural .
Pour obtenir des renseignements sur le programme des prochains concerts du Château de Taurines et sur l’Ecole de Musique de Centrès,  vous pouvez laisser un commentaire et nous vous répondrons.

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EXPOSITION DE PRINTEMPS au château de Taurines

10 avril 2009

 

Du 6 avril au 14 juin 2009
Vernissage le jeudi 23 avril à 18h
Château de Taurines – Centrès (12)

Art contemporain

en Ségala


Habiter ici ?

 

 

Collection les Abattoirs
6 avril / 14 juin 2009

Artistes
Elizabeth Creseveur
Tracey Emin
Bernard Faucon
Patrick Galibert
Jean-louis Garnell
Bertrand Lamarche
Didier Marcel
Franck Scurti

« Habiter : le propre de l’homme ». Pour le philosophe Martin Heidegger, l’homme est parce qu’il habite.
Mais la notion d’habiter demeure multiforme et complexe. A l’heure de la mondialisation, des problèmes environnementaux, il est important de savoir ce qu’habiter veut dire. Quelles relations l’homme entretient-il avec ses lieux de vie, avec la nature, avec les autres, avec l’Autre. Quelles sont les relations de l’homme à l’espace physique, géographique?
L’habiter induit des dimensions individuelles, collectives, spatiales et a contrario, l’inhabitable, le non lieu, le sans domicile fixe posent la question cruciale : quand les conditions de l’habiter ne sont pas là, qu’en est-il de l’ humain?
Hélène Poquet

Le propos de l’exposition Habiter ici ?, est de permettre de s’interroger sur :
- la notion d’habiter ici ou ailleurs, l’architecture, les problèmes d’urbanisation, vivre en milieu rural ou urbain, s’approprier un lieu, un espace.
- comment chacun investit son espace privé avec son propre imaginaire mais aussi à travers l’imaginaire collectif, avec sa culture ou sa position sociale.
-la relation que le corps humain entretient avec l’espace, renvoyant aussi à toutes les questions concernant le rapport de l’échelle humaine à un environnement donné.

 

Artistes et œuvres :

 

Elizabeth Creseveur

Paris, 1967 Vit et travaille à Paris

Ensemble de maquettes.(24 spaces propositions), 1997-2002
Maquettes en matériaux divers disposées sur une estrade.
Média divers: bois, carton, plexiglas et autres matériaux…
40 x 220 x 400 cm
Dimensions de l’estrade: H 40 cm; L 220 cm; P 400 cm

Sorte de carnets de notes, ces maquettes témoignent de l’expérience directe ou spéculative du corps dans l’ architecture. Plus compactes qu’abstraites, ces propositions d’espaces esquissent une recherche spatiale de positions, de mouvements et de perceptions. A la lisière de la chorégraphie et de l’architecture, les sculptures-installations et les vidéos d’Elizabeth Creseveur invitent le spectateur à ressentir la dimension physique de l’espace, dans un rapport intime au monde, au-delà du repli. Cette projection du corps n’existe qu’à travers l’expérimentation et renvoie aux performances des années 70, où le corps était confronté à des architectures contraignantes. Mais Elizabeth Creseveur parvient ici à dépasser la froideur systématique de la maquette pour créer un environnement, ” un système de mouvements possibles ” en déjouant les perversions et les contraintes du Modulor ou des Cités radieuses de Le Corbusier, dans un rêve moderniste en perpétuelle transformation.
Bernadette Morales

“Mon travail entretient un rapport étroit avec l’espace, l’architecture, sur laquelle il s’appuie, par la complémentarité, la modification, la prolongation, l’extension ou la réduction. Aussi, mes installations donnent naissance à des espaces tangents créant un lien singulier avec le corps.” (E. C.)
“Penser l’espace que prend notre corps (…) Sentir ce passage, comment le corps se tient à l’intérieur, et quel espace il doit prendre à l’extérieur” (Vito Acconci)

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Tracey Emin

Née en 1961 à Londres (Royaume-Uni)

Sometimes the dress is worth more money than the money
2000-2001
VidéoDVD-R, pal, couleur, sonore
Durée : 4′

Tracey Emin fait partie de la jeune génération d’artistes anglaises apparue au début des années 90 et qui ont bousculé les codes de l’art vidéo et de la narration. Profondément inscrite dans son environnement social et culturel, elle se transforme, se grime, joue des rôles qu’elle s’invente (entre Dr Jekyll et Mr Hyde au féminin), parfois en “Bad girl”, aménageant par là une accessibilité directe à son propos. Son économie de travail repose sur une étonnante dynamique narrative où l’image critique tient une place privilégiée. En jeu, l’image, voire même le statut de l’artiste qu’elle ne cesse de faire tomber de son piédestal pour mieux le réinscrire dans le réel. Dans une sorte de happening permanent, jusqu’à devenir une star de la scène londonienne, Trac Ey est le sujet de son propre travail.

Dans cette vidéo, elle se met en scène dans un paysage de western-spaghetti effectuant une danse lascive sur la bande son de Pour une poignée de dollars. Elle est revêtue d’une robe à frou-frou tapissée de billets de banque. Loin du constat cynique et désabusé, Tracey métaphorise ici la ronde du jeu des valeurs et des apparences dans un commentaire amusé et séducteur.

 

Bernard Faucon :

Né à Apt (Vaucluse) en 1950. Vit et travaille à Paris

-L’enfant au canif
1983-1985
Tirage Fresson
31,8 x 31,8 cm (hors marge : 30,7 x 30,4 cm)

La chambre qui brûle
1983
Tirage Fresson
31,7 x 31,8 cm
(hors marge : 30,7 x 30,5 cm)

Après des études de philosophie et de théologie, Bernard Faucon s’engage dans la photographie à partir de 1976. Il développe une œuvre enchanteresse et poétique, mélange de nostalgie de l’enfance et d’interrogations très personnelles, de remises en question constantes de l’artiste. Les photos de Bernard Faucon sont des mises en scène de mannequins de cire associés à des enfants réels. Les décors sont des paysages romantiques, des natures pittoresques du Lubéron. Ce qui frappe, évidemment, c’est d’abord l’étrangeté de ces mises en scène.
« Bernard Faucon poursuit un travail de mise en scène de son univers familier: une maison et son cabanon au pied du Lubéron. Méthodiquement, lentement, il rassemble figurants et accessoires
éphémères dans un champ de lavande ou une pièce nue pour les fixer à jamais dans des images de nulle part ». Ch. Caujolle

 

Patrick Galibert

Né en 1963 à Decazeville. Vit et travaille à Toulouse

Ensemble de photographies
Dialogue photographique avec des étudiants -yorkais
1987-1988
série de 22 diptyques comprenant chacun une photographie N&B 45 x 45 cm
et une photographie couleur 30 x 30 cm

Patrick Galibert nous livre une série de portraits d’étudiants américains. Etudiants en photographie qu’il a sélectionnés sur leurs travaux personnels et dont il montre des fragments en même temps qu’en vis-à-vis il épingle dans leur cadre de vie.
Images prises au grand angulaire, tirées plein cadre, empreintes d’ironie et de distance, où les mises en scène, les éléments du décor, l’artifice voulu des poses, les gestes en porte-à-faux, se conjuguent pour créer des séries de « situations photographiques » qui viennent rejouer l’univers, les références et les obsessions de ces jeunes artistes américains.
En prenant le contre-pied du portrait psychologique ou sociologique, Patrick Galibert invente avec la complicité de ses modèles-étudiants photographes, des fictions qui ne renvoient à d’autres réalités qu’à des reflets de leur théâtre intime.
Dominique Roux

 

Jean-Louis Garnell

Né en 1954 à Dolo (Côtes-d’Armor). vit et travaille à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine)

L’architecte
de la série : Désordres
1989
Photographie couleur
101 x 124 cm

Sans titre
de la série : Désordres
1989
Photographie couleur
101 x 124 cm

Quelle est la place de l’homme, ou, plutôt, comment apparaît-il, au milieu de la diversité, quand celle-ci prend l’allure d’un désordre, dont il est à la fois l’agent et la victime ? Peut-il encore se tenir, ou, du moins, se placer là, « au milieu » des choses, comme le veut un regard humaniste, contraint d’agir autoritairement, pour sauver sa mise, quand il doit renoncer, devant trop de complexité et trop d’incertitudes, à décrire une relation mesurée, harmonieuse, entre la figure et son environnement constitutif ? (….)
(…) Ces tableaux de la vie quotidienne inscrivent une épaisseur du temps et une lenteur des corps
(absents ou intégrés à la composition)….
J.F. Chevrier

 

Bertrand Lamarche

Né en 1966 à Levallois-Perret. Vit et travaille à Paris

-The weather house
2003
Ancien titre: Vortex
Installation

“Pièce conçue pour la collection des Abattoirs et réalisée avec la participation du centre d’art contemporain de Castres. Il s’agit de la maquette d’une maison de forme cylindrique creusée dans une colline. Une dalle de verre transparent scinde l’édifice en deux sections horizontales distinctes : une partie inférieure, le salon et une partie supérieure, la soufflerie comprenant une turbine et une machine à brouillard. Ce système est conçu pour créer des ambiances météorologiques diverses laissées au choix des occupants afin qu’ils puissent par eux-mêmes décider de l’influence du temps sur leur humeur et leur comportement : temps clair, temps brumeux, cyclones visibles au travers de la dalle de verre, plafond du salon.” Bertrand Lamarche

Le terrain ombelliférique
2005
Oeuvre en 3 dimensions
Images de synthèse vidéo projection, 23mm

Bertrand Lamarche réalise des propositions qui sont autant d’expériences physiques nouvelles de l’espace urbain. Les ombelles sont des plantes vivaces et urticantes appartenant à la variété des ombellifères, variété regroupant toutes les plantes dont la terminaison florale blanche ressemble à un parasol ou une ombrelle. Ce qui distingue les ombelles est leur très grande taille, avoisinant parfois quatre mètres : elles ont l’aspect remarquable et monstrueux d’une espèce dont on aurait modifié l’échelle. L’expérience visuelle qui en résulte a conduit l’artiste à imaginer un territoire d’exploration semé d’ombellifères géantes ; un terrain ombelliférique. Traité sur un mode fantasmagorique, ce projet induit néanmoins un regard sur les concepts de
jardin public, de parc de loisir, d’espace extérieur et intérieur.

Le travail de Bertrand Lamarche consiste en des projets relatifs au paysage, à
l’urbanisme et à l’architecture. Il est basé sur une attention sensible et critique portée
sur certains sites et leur évolution. En découlent des projets qui prennent la forme
d’installations, de maquettes ou de vidéos.

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Didier Marcel

Né en 1961 à Besançon (Doubs). Vit et travaille à Dijon

Sans titre
1992-1997
Œuvre en 3 dimensions
Etagère en verre collé (collage par U.V.), maquette bois laqué et plâtre, matériaux divers
130 x 70 x 45 cm

Depuis plusieurs années, Didier Marcel interroge la sculpture et l’objet inscrits dans un rapport avec l’architecture, à travers les notions de masse, de matière, d’échelle. Il travaille à redonner un lieu à l’œuvre, à lui conférer un statut d’objet intérieur. La vitrine renvoie à une présentation de l’objet manufacturée et néanmoins précieuse. L’artiste combine des dimensions multiples sans se départir d’un désir poétique.
Bernadette Morales

Franck Scurti

Né en 1965 à lyon. Vit et travaille à Paris

Chicago Flipper
1997
Vidéo Betacam SP, pal, couleur, sonore
Durée : 7′

Franck Scurti appartient à une jeune génération d’artistes qui fait appel à l’espace urbain et élabore ses productions à partir d’une série de propositions plastiques émanant d’une réflexion sur la nature de l’objet dans la société contemporaine. La démarche de Scurti porte sur l’image, le statut et le fonctionnement des objets immédiatement identifiables, même sous leur forme ludique. L’idée de conditionnement du sujet dans la société confronté à ces signes s’exerce à travers la vidéo, le son, la lumière, à la lisière de la sphère privée et publique. Chicago Flipper nous propulse, telle une boule de flipper, dans le rythme frénétique et saccadé de la ville des premiers gratte-ciel et également foyer de l’industrie du flipper
Pascal Pique

 

 

Organisation :

-les Abattoirs
Commissariat : Pascal Pique, Directeur pour l’art contemporain
Coordination et organisation : Hélène Poquet, Adjointe pour l’art contemporain
Médiation : Anne Santini

-Association YaQua et compagnie, Centrés :
Odile Fabre, Présidente

Autres partenaires :
-Mairie de Centrés
-Centre social et culturel du Naucellois
-Inspection académique de l’Aveyron

FORMATION sur LA METHANISATION pour les AGRICULTEURS

12 mars 2009

Centrès Formation sur la méthanisation agricole.

La méthanisation agricole un moyen de produire sur l’exploitation de l’énergie à partir des déjections animales. Ces derniers temps, la méthanisation agricole fait parler d’elle. En effet, transformer des déchets et ses effluents d’élevage en énergie (identique au gaz naturel), c’est plutôt attrayant. Le principe de la méthanisation est très simple: les matières organiques sont placées dans un digesteur, une cuve maintenue à une température de 40°c où, sous l’effet de bactéries et en absence d’oxygène, une partie de ces matières organiques se dégradent en libérant un biogaz riche en méthane. Il faut savoir qu’avec une tonne de fumier on peut a minima produire 30 m3 de méthane soit 250 à 300 kWh équivalent à 25 litres de fioul. Le fumier est transformé en digestat (sans de perte de volume) . De plus, il conserve les caractéristiques du fumier au niveau de la teneur en potassium et phosphore et conserve également la partie humique de la matière organique. En plus le digestat perd les odeurs initiales du fumier, il est en partie hygiénisé et surtout l’azote a été minéralisé. Il a donc une très bonne valeur agronomique pour la fertilisation des terres. En ce qui concerne le méthane qui est équivalent au gaz naturel, il peut être valorisé en production d’électricité revendue à des prix attractifs à EDF et en chaleur pour chauffer des habitations, des industries, des collectivités ou sécher des produits agricoles… Dans l’avenir on pourra utiliser ce méthane comme carburant (moteur au méthane ou à l’hydrogène) et en réinjection directe dans le réseau GDF. On peut également imaginer stocker ce méthane dans des bouteilles identiques à celles de propane et de butane qui circulent actuellement. Pour en savoir plus sur cette filière d’avenir, le service aménagement de la Chambre d’Agriculture de l’Aveyron organise en collaboration avec l’ADPSA deux journées de formation sur ce sujet “maîtriser un projet de méthanisation agricole”.

Objectifs de cette formation:

 Faire un état des lieux de la méthanisation agricole en France et en Europe. Etude de cas concrets reproductibles

 Connaître le processus biologique de la méthanisation agricole, les différentes techniques existantes avantages et inconvénients de ces techniques.

 Connaître les différentes voies de valorisation agricole du digestat  Être capable d’appréhender la démarche de mise en place d’un projet méthanisation. Les étapes pour monter un projet soit en individuel sur l’exploitation soit en collectif.

 Etre capable de raisonner les contraintes liées à ces types de projets.  Être capable d’appréhender les aspects techniques et économiques des projets

 Etre capable d’appréhender les investissements et la rentabilité de ces projets.

 Connaître les critères clés de rentabilité: étude de cas concrets et simulation financière de différents projets en individuels ou en collectifs.

Cette formation qui est gratuite pour les agriculteurs 

se déroulera à

Centrès salle communale près de l’Eglise

le vendredi 27 mars et jeudi 02 avril.

Elle sera animée par M. Philippe POUECH, ingénieur agronome spécialisé en méthanisation agricole. Pour toute information et inscription à cette formation vous pouvez contacter M.Benoit Labascoule, à la chambre d’agriculture, au 05 65 73 78 36 avant le lundi 23 mars.

Méthanisation Rencontre avec M. Benoit LABASCOULE de la Chambre

21 février 2009

PROJET METHANISATION SUR LA COMMUNE DE CENTRES

Lundi 12 janvier 2009

Rencontre avec M. Benoit LABASCOULE de la Chambre d’Agriculture

Présents : Patrice BOU, Bernard CUQ, Régis BARRIA, Félix VAN DITZHUYZEN, Robert FABRE

            Objet de la rencontre : Préparer les prochaines étapes du projet

Un projet peut voir le jour.

            Les premiers résultats du dépouillement des questionnaires concernant les quantités d’effluents agricoles (6000t/an pour 11 fermes) de notre commune sont très encourageants. M. Labascoule, à l’aide d’un logiciel et grâce aux données des questionnaires, nous démontre la faisabilité d’un projet.

            Toutefois, les résultats s’améliorent très nettement si les apports augmentent.

            Nous avons constaté qu’il serait utile d’apporter aux agriculteurs des compléments d’informations et des réponses à un certain nombre de questions. Ceci afin que leur choix se fasse avec toutes les données possibles. En effet, il serait dommage de se priver d’apports et de commander une étude de projet sous dimensionnée.

Proposition :

            Une réunion ouverte à l’ensemble des éleveurs de la commune au cours de laquelle des informations seront apportées par M. Labascoule. Toutes les questions pourront lui être posées et les conditions de faisabilité exprimées.

(l’invitation sera faite par courrier au niveau des 2 CUMA)

            LUNDI 9 FEVRIER à 10 h à la Salle des Fêtes de TAYAC

            Il apparaît également que des apports de tontes de pelouse et de déchets alimentaires améliorent les résultats.

            Deux exemples de déchets sains et méthanogènes sont donnés : les tontes de pelouse portées à la déchetterie et les déchets alimentaires de la fabrique de tripous. A étudier.

Prochaine étape : commander une étude à un…cabinet d’études

            Pour cela il faut faire le choix d’une structure pour porter le projet, obtenir des financements et commander l’étude.

            Deux autres projets aveyronnais ont déjà effectué ce choix : le projet de Millau est porté, dans sa phase d’étude par le Parc Régional des Grands Causses, celui de Montbazens par la Communauté de Communes.

            Quelques chiffres : le coût d’une étude (de 20000 à 40000€) peut être subventionné à 70% par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) et par le FEDER (Fond Européen de Développement Rural)

Les 30% restant à chercher (Conseil Général, Communauté de Communes, Pays Ruthénois, Commune…)

 

Utilisation du BIOGAZ

            Poursuite de la réflexion …Si la co-génération(électricité+chaleur) est la plus souvent avancée parce que la plus simple à mettre en place, elle n’est peut-être pas la plus cohérente à moyen terme. De plus l’idée de produire une énergie renouvelable utilisée au plus près de sa production est assez enthousiasmante. Il reste à calculer un prix de revient afin de le comparer à d’autres sources d’énergie, à évaluer l’intérêt que pourrait porter un tel projet auprès de la population.

 

Journée de formation à Montbazens

            M. Labascoule nous propose d’y participer. L’intervenant formateur est un spécialiste d’agronomie. Trois personnes dont 2 agriculteurs s’y rendront.

MéthanisationCompte-rendu des réunions du 01.12.08 à Taurines

21 février 2009

Objet : rencontrer les agriculteurs de la commune de Centrès

Thème : les intérêts de la méthanisation des effluents agricoles

Objectifs : -apporter un début d’information

                   -présenter un exemple avec la société METHANEVA

                   -recueillir les interrogations et les attentes

                   -proposer un questionnaire permettant d’évaluer le potentiel

Participants :

        25 agriculteurs ont répondu présents à l’invitation du groupe organisateur de la rencontre

            Patrice RENARD, directeur de la société METHANEVA

            Fanny GAILLARD, ingénieur METHANEVA

            Benoît LABASCOULE, responsable “énergies” à la CHAMBRE D’AGRICULTURE

            Régis BARRIA, adjoint au maire de Centrès, et un groupe de conseillers municipaux

            Félix VAN DITZHUYZEN, Robert FABRE de l’association YAQUA et Compagnie

 

Quelques éléments de réflexion apparaissent à l’issue des deux réunions :

            Une information intéressante sur un modèle d’Unité de Méthanisation présentée par P.Renard

            Un regret que lors de la réunion du 1er décembre il n’ait été présenté qu’un modèle de méthanisation, en particulier sur la question de l’utilisation du BIOGAZ

            Un intérêt certain de la part d’un groupe d’agriculteurs qui participent activement à la réflexion et à l’animation (réunion du 8 décembre à Centrès)

            Des interrogations et un besoin d’informations pour effectuer des choix

            La prise de conscience du travail à accomplir pour monter un projet collectif, mais accompagnée de la motivation que peut procurer un tel défi

            Le désir d’aller vers l’ensemble de la  population afin de mesurer l’intérêt d’une utilisation locale de l’énergie produite

 

Des questions très importantes devront faire l’objet d’une réflexion approfondie, mais ont déjà été évoquées :

            -Quels apports peuvent améliorer la matière organique de base ?

                        déchets verts, déchets agro-alimentaires…

            -Que fait-on du biogaz produit ?

                        Une utilisation directe sous la forme initiale (combustible)

                        Une production électrique

                        Une production de carburant (GNV Gaz Naturel Véhicule)

            -Quelle structure pour porter un éventuel projet d’étude ?

                        Un groupement, une association, une collectivité (plus facile pour obtenir des financements ?)

            -Une Unité de Méthanisation ? Plusieurs ? Où ?

 

Prochaines étapes :

            20 décembre : remise des questionnaires des agriculteurs en mairie ou aux organisateurs

            Courant janvier : conférencier/réunion publique.

            Organiser une visite d’installations

Cours de musique

2 février 2009

 COURS  DE MUSIQUE     à Centrès

 

les enseignants, Florence CHARRON et Thomas LORIN

          L’école de Musique de Centrès a vu le jour le10 janvier dernier sur le site de Taurines.
          Lancée par l’association YaQua et Compagnie, dans le but d’offrir rapidement aux personnes intéressées des cours leur permettant de débuter ou de renouer avec la musique après un arrêt plus ou moins long, ce projet aboutira peut-être — c’est ce que souhaitent les organisateurs — à l’ouverture d’une antenne du Conservatoire à Rayonnement Départemental sur la commune, antenne ouverte à tous les habitants du secteur couvert par les Communautés de Communes du Naucellois, du Pays Baraquevillois, de Viaur-Céor-Lagast (Cassagne-Bégonhès) et du Réquistannais.
          19 inscriptions ont déjà pu être enregistrées : 7 jeunes enfants de 4 à 7 ans fréquentent le Jardin Musical, et 12 personnes — enfants du primaire et adultes — fréquentent le cours d’Initiation Musicale 1ère année. Ces deux cours sont encadrés par des enseignants diplômés, et ont lieu le samedi de 15 h 30 à 16 h 30, à l’école primaire de Taurines.

Thomas LORIN et les élèves du jardin musical

 

les élèves et les professeurs, Florence CHARRON et Thomas LORIN

demonstration de saxophone par Florence