Concert au Château de Taurines : le Trio SETHI

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CONCERT

AU CHATEAU

DE TAURINES

Le concert programmé, samedi 18 avril 2009 à 20 h 30 par l’association YaQua & Compagnie nous a permis de découvrir, dans la grande salle du château de Taurines, le trio de flûtes SETHI.
Les 3 flûtistes, Fabienne BRUSQ LANDES, Cécile GRABIAS et Nathalie CUGUILLERE LOURTIES se sont rencontrées au Conservatoire National de région de Toulouse où elles ont obtenu le 1er prix de flûtes traversières, de musique de chambre et de formation musicale.
Par la suite, elles ont poursuivi leurs études auprès de professeurs de grand renom (Chrystel RAYNEAU, Geneviève AMAR, Christiane CHERET). Elles se produisent dans diverses formations telles que le quatuor SYRINX, duo piano flûte, flûte guitare, flûte percussion, flûte et musique traditionnelle, dans lesquelles elles ont été lauréates de plusieurs concours internationaux.
Parallèlement, titulaire du diplôme d’état, elles enseignent en Ecole de musique (Ecole nationale de musique de l’Aveyron, d’Auch et de Ramonville).
Le trio SETHI, donne une nouvelle dimension à la flûte traversière, et offre une palette sonore riche et originale, mettant en scène toute la famille des flûtes traversières, piccolo, flûte en ut, alto et basse.
Au programme de ce samedi, le trio SETHI a interprété des morceaux choisis de Bizet, Haendel, Piatzzolla….

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Prochain concert

le samedi 6 juin au Château de Taurines….Il sera donné par un ensemble de saxophones sous la direction de Florence CHARRON…..

Nous vous en dirons plus bientôt…..

Rencontre du 1er avril 2009

 

Rencontre du mercredi

1er avril 2009

 

Présents : BOUSQUET Suzanne, CAUSSANEL Christelle, CHARRON Florence, COUDRILLER Maryse, FABRE Odile et Robert, FOISSAC Geneviève, GAUBERT Laurent, LAGADEC Kristen, LAVABRE Anne, LAVABRE Ginette, BARRIA Régis, PIN Emma, Van DITZHUYZEN Félix, Marc et Corinne POURREYRON

Excusés : BERTRAND Sylvie, ENJALBAL Pierre, FOISSAC Olivier, GAUBERT Aurélie, GONY Sarah, MARTY Agnès, MARTY Géraldine, VIVANCO Véronique.

 

1) Point sur la méthanisation

Félix, Laurent et Robert ont fait le point sur la méthanisation. Comme le souligne Félix : « Ce projet avance lentement mais sûrement. »

Il y a eu une journée de formation gratuite pour les agriculteurs à Centrès le vendredi 27 mars. Elle était animée par M. Philippe POUECH, ingénieur agronome spécialisé en méthanisation agricole.

Quinze agriculteurs ont participé à cette journée dont 6 de la commune. Une deuxième journée est programmée le jeudi 2 avril.

Objectifs de cette formation:

  • Faire un état des lieux de la méthanisation agricole en France et en Europe. Etude de cas concrets reproductibles

  • Connaître le processus biologique de la méthanisation agricole, les différentes techniques existantes avantages et inconvénients de ces techniques.

  • Connaître les différentes voies de valorisation agricole du digestat

  • Être capable d’appréhender la démarche de mise en place d’un projet méthanisation. Les étapes pour monter un projet soit en individuel sur l’exploitation soit en collectif.

  • Être capable de raisonner les contraintes liées à ces types de projets.

  • Être capable d’appréhender les aspects techniques et économiques des projets

  • Être capable d’appréhender les investissements et la rentabilité de ces projets.

  • Connaître les critères clés de rentabilité: étude de cas concrets et simulation financière de différents projets en individuels ou en collectifs.

 

Cette première journée a été très intéressante.

 

 

2) Ecole de musique

Florence a fait le point sur l’Ecole de Musique.

 

Définition du cadre pour 2009 :

Qui va porter le projet ? Le Conservatoire à Rayonnement Départemental ou l’association YaQua ?

Coordination avec la Lyre Naucelloise :

Florence et Odile demanderont un rendez-vous à Albert Herreman, président de la Lyre Naucelloise et Anne Blanc, Maire de Naucelle pour faire le point.

Prospection, réinscriptions et nouvelles inscriptions :

Réinscriptions : Les élèves de cette année formulent 3 choix d’instrument par ordre de préférence.

Nouvelles inscriptions : Lors des concerts « pédagogiques » du 6 juin et du 20 juin et par voie de presse.

  •  
    •  
      • Demandes d’inscriptions en Formation Musicale pour les débutants.

      • Demandes d’inscriptions en Formation Musicale et en instrument pour les élèves non-débutants.

Bilan de ces demandes avant le 14 Juillet.

Prospection enseignants concernés avant le 31 août.

Établissement des tarifs en fonction de tous les paramètres.

Organisation des inscriptions définitives : Mi-septembre

Rentrée : Début Octobre

 

Il faut commencer à prospecter pour trouver des locaux de cours. Maryse se charge d’étudier la fréquentation de la salle du Miramont.

 

 

 

3) Concert TRIO SETHI

Articles de Presse et affiches : Agnès, et Maryse s’en sont occupés : Il faudrait que les affiches soient posées vers le 9 ou le 10 avril. Maryse et Agnès se chargent de l’impression des programmes au dernier moment en fonction du nombre de personnes préssenti…..

Invitations aux élus : Florence et Sylvie l’ont fait.

Tickets à souche et fond de caisse : Anne s’en occupe.

Chauffage de la salle : Robert s’en occupe, Il sollicitera Lucien pour la mise en route.

Gâteaux : Chacun apporte un gâteau de sa fabrication. Une part sera offerte à l’entracte.

Boissons : On proposera des jus de fruits, du café et des infusions.

  •  
    • Café : Florence, Ginette, Odile et Mané porteront un thermo de café.

    • Infusions : Ginette, Mané et Geneviève porteront une bouilloire. Anne achètera les sachets d’infusions et du sucre.

    • Jus de pomme : Il nous reste 16 litres de jus

    • Géraldine se charge de la nappe.

Les boissons seront vendues 1 € le verre.

On utilisera les verres et les petites cuillères du château. Odile portera les torchons.

Accueil des artistes : Elles arriveront l’après-midi pour répéter. Mané et Suzanne proposent de préparer un repas léger. Elles mangeront chez Mané.

Appareil photo : Jean fera le reportage photo.

Tickets de réservation : Le tarif préférentiel s’arrête la veille au soir. Il est donc à 5€ si vous réservez auprès d’Aurélie ou d’Agnès. Et sinon, c’est 8€ pour les adultes, 5€ pour les enfants de moins de 12 ans. L’entrée est gratuite pour les élèves de l’école de musique.

 

 

 

4) Exposition de printemps au château

Thème : Habiter ici ?

L’exposition d’œuvres prêtées par le musée des Abattoirs de Toulouse, est installée au deuxième étage du château.

Régis et Robert ont accueilli les techniciens pour les aider à déménager le matériel.

Les visites :

L’exposition de printemps au château de Taurines se déroulera de début avril au 15 juin.

Accueillir cette expo, cela veut dire :

  • Ouvrir le château aux scolaires, en journée, et le refermer le soir. Normalement, c’est Martine ESTIVAL, conseillère pédagogique en Arts Plastiques, qui s’occupe d’encadrer les groupes.

  • Ouvrir aux visiteurs le dimanche de 15 h à 18 h.

  • Organiser le vernissage….

Nous avons donc revu le planning.

En semaine : Suzanne, Mané, Maryse, Robert et Christelle s’occuperont en fonction de leurs disponibilités d’ouvrir et de fermer le château.

Le dimanche : nous verrons ensemble lors de la prochaine rencontre pour la fin mai.

Le 12 avril : Odile et Suzanne

Le 19 avril : Pierre et Régis

Le 26 avril : Aurélie et Sylvie

Le 3 mai : Félix et Edith

Le 10 mai : Myriam et Aurélie

Le 17 mai : Ginette et Anne

Les dossiers de demandes de subventions : Hélène Poquet, Adjointe du Directeur pour l’art contemporain aux musée des Abattoirs a aidé Odile a constituer les dossiers pour les deux expos (printemps et été). Les financements demandés sont : 4500 € du Conseil Général, 8500 € du Conseil Régional, 10 000 € de la Direction Régionale des Affaires Culturelles et 5000 € du musée des Abattoirs.

 

AFIN DE PERMETTRE AUX YAQUA DE DECOUVRIR CETTE EXPO

ET DE PRENDRE CONNAISSANCE DE L’ORGANISATION DE LA VISITE :

RENDEZ-VOUS SAMEDI 11 AVRIL A 14 H AU CHÂTEAU !

 

5) Réseau «Sortir du Supermarché»

Odile propose d’inviter à la prochaine réunion YaQua quelques personnes qui militent dans le réseau «Sortir du Supermarché» pour qu’elles nous présentent le mode de fonctionnement des achats groupés sur leur secteur.

L’idée est de se fournir en privilégiant les circuits courts. Kristen fait une présentation de l’Orée du bio qui fonctionne un peu de la même façon.

L’idée de s’informer dans le but de créer un réseau sur la commune est retenue. Odile confirmera l’invitation.

 

 

 

Prochaine rencontre le mercredi 6 mai 2009 à la salle du Miramont.

 

 

EXPOSITION DE PRINTEMPS au château de Taurines

 

Du 6 avril au 14 juin 2009
Vernissage le jeudi 23 avril à 18h
Château de Taurines – Centrès (12)

Art contemporain

en Ségala


Habiter ici ?

 

 

Collection les Abattoirs
6 avril / 14 juin 2009

Artistes
Elizabeth Creseveur
Tracey Emin
Bernard Faucon
Patrick Galibert
Jean-louis Garnell
Bertrand Lamarche
Didier Marcel
Franck Scurti

« Habiter : le propre de l’homme ». Pour le philosophe Martin Heidegger, l’homme est parce qu’il habite.
Mais la notion d’habiter demeure multiforme et complexe. A l’heure de la mondialisation, des problèmes environnementaux, il est important de savoir ce qu’habiter veut dire. Quelles relations l’homme entretient-il avec ses lieux de vie, avec la nature, avec les autres, avec l’Autre. Quelles sont les relations de l’homme à l’espace physique, géographique?
L’habiter induit des dimensions individuelles, collectives, spatiales et a contrario, l’inhabitable, le non lieu, le sans domicile fixe posent la question cruciale : quand les conditions de l’habiter ne sont pas là, qu’en est-il de l’ humain?
Hélène Poquet

Le propos de l’exposition Habiter ici ?, est de permettre de s’interroger sur :
– la notion d’habiter ici ou ailleurs, l’architecture, les problèmes d’urbanisation, vivre en milieu rural ou urbain, s’approprier un lieu, un espace.
– comment chacun investit son espace privé avec son propre imaginaire mais aussi à travers l’imaginaire collectif, avec sa culture ou sa position sociale.
-la relation que le corps humain entretient avec l’espace, renvoyant aussi à toutes les questions concernant le rapport de l’échelle humaine à un environnement donné.

 

Artistes et œuvres :

 

Elizabeth Creseveur

Paris, 1967 Vit et travaille à Paris

Ensemble de maquettes.(24 spaces propositions), 1997-2002
Maquettes en matériaux divers disposées sur une estrade.
Média divers: bois, carton, plexiglas et autres matériaux…
40 x 220 x 400 cm
Dimensions de l’estrade: H 40 cm; L 220 cm; P 400 cm

Sorte de carnets de notes, ces maquettes témoignent de l’expérience directe ou spéculative du corps dans l’ architecture. Plus compactes qu’abstraites, ces propositions d’espaces esquissent une recherche spatiale de positions, de mouvements et de perceptions. A la lisière de la chorégraphie et de l’architecture, les sculptures-installations et les vidéos d’Elizabeth Creseveur invitent le spectateur à ressentir la dimension physique de l’espace, dans un rapport intime au monde, au-delà du repli. Cette projection du corps n’existe qu’à travers l’expérimentation et renvoie aux performances des années 70, où le corps était confronté à des architectures contraignantes. Mais Elizabeth Creseveur parvient ici à dépasser la froideur systématique de la maquette pour créer un environnement,  » un système de mouvements possibles  » en déjouant les perversions et les contraintes du Modulor ou des Cités radieuses de Le Corbusier, dans un rêve moderniste en perpétuelle transformation.
Bernadette Morales

« Mon travail entretient un rapport étroit avec l’espace, l’architecture, sur laquelle il s’appuie, par la complémentarité, la modification, la prolongation, l’extension ou la réduction. Aussi, mes installations donnent naissance à des espaces tangents créant un lien singulier avec le corps. » (E. C.)
« Penser l’espace que prend notre corps (…) Sentir ce passage, comment le corps se tient à l’intérieur, et quel espace il doit prendre à l’extérieur » (Vito Acconci)

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Tracey Emin

Née en 1961 à Londres (Royaume-Uni)

Sometimes the dress is worth more money than the money
2000-2001
VidéoDVD-R, pal, couleur, sonore
Durée : 4′

Tracey Emin fait partie de la jeune génération d’artistes anglaises apparue au début des années 90 et qui ont bousculé les codes de l’art vidéo et de la narration. Profondément inscrite dans son environnement social et culturel, elle se transforme, se grime, joue des rôles qu’elle s’invente (entre Dr Jekyll et Mr Hyde au féminin), parfois en « Bad girl », aménageant par là une accessibilité directe à son propos. Son économie de travail repose sur une étonnante dynamique narrative où l’image critique tient une place privilégiée. En jeu, l’image, voire même le statut de l’artiste qu’elle ne cesse de faire tomber de son piédestal pour mieux le réinscrire dans le réel. Dans une sorte de happening permanent, jusqu’à devenir une star de la scène londonienne, Trac Ey est le sujet de son propre travail.

Dans cette vidéo, elle se met en scène dans un paysage de western-spaghetti effectuant une danse lascive sur la bande son de Pour une poignée de dollars. Elle est revêtue d’une robe à frou-frou tapissée de billets de banque. Loin du constat cynique et désabusé, Tracey métaphorise ici la ronde du jeu des valeurs et des apparences dans un commentaire amusé et séducteur.

 

Bernard Faucon :

Né à Apt (Vaucluse) en 1950. Vit et travaille à Paris

-L’enfant au canif
1983-1985
Tirage Fresson
31,8 x 31,8 cm (hors marge : 30,7 x 30,4 cm)

La chambre qui brûle
1983
Tirage Fresson
31,7 x 31,8 cm
(hors marge : 30,7 x 30,5 cm)

Après des études de philosophie et de théologie, Bernard Faucon s’engage dans la photographie à partir de 1976. Il développe une œuvre enchanteresse et poétique, mélange de nostalgie de l’enfance et d’interrogations très personnelles, de remises en question constantes de l’artiste. Les photos de Bernard Faucon sont des mises en scène de mannequins de cire associés à des enfants réels. Les décors sont des paysages romantiques, des natures pittoresques du Lubéron. Ce qui frappe, évidemment, c’est d’abord l’étrangeté de ces mises en scène.
« Bernard Faucon poursuit un travail de mise en scène de son univers familier: une maison et son cabanon au pied du Lubéron. Méthodiquement, lentement, il rassemble figurants et accessoires
éphémères dans un champ de lavande ou une pièce nue pour les fixer à jamais dans des images de nulle part ». Ch. Caujolle

 

Patrick Galibert

Né en 1963 à Decazeville. Vit et travaille à Toulouse

Ensemble de photographies
Dialogue photographique avec des étudiants -yorkais
1987-1988
série de 22 diptyques comprenant chacun une photographie N&B 45 x 45 cm
et une photographie couleur 30 x 30 cm

Patrick Galibert nous livre une série de portraits d’étudiants américains. Etudiants en photographie qu’il a sélectionnés sur leurs travaux personnels et dont il montre des fragments en même temps qu’en vis-à-vis il épingle dans leur cadre de vie.
Images prises au grand angulaire, tirées plein cadre, empreintes d’ironie et de distance, où les mises en scène, les éléments du décor, l’artifice voulu des poses, les gestes en porte-à-faux, se conjuguent pour créer des séries de « situations photographiques » qui viennent rejouer l’univers, les références et les obsessions de ces jeunes artistes américains.
En prenant le contre-pied du portrait psychologique ou sociologique, Patrick Galibert invente avec la complicité de ses modèles-étudiants photographes, des fictions qui ne renvoient à d’autres réalités qu’à des reflets de leur théâtre intime.
Dominique Roux

 

Jean-Louis Garnell

Né en 1954 à Dolo (Côtes-d’Armor). vit et travaille à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine)

L’architecte
de la série : Désordres
1989
Photographie couleur
101 x 124 cm

Sans titre
de la série : Désordres
1989
Photographie couleur
101 x 124 cm

Quelle est la place de l’homme, ou, plutôt, comment apparaît-il, au milieu de la diversité, quand celle-ci prend l’allure d’un désordre, dont il est à la fois l’agent et la victime ? Peut-il encore se tenir, ou, du moins, se placer là, « au milieu » des choses, comme le veut un regard humaniste, contraint d’agir autoritairement, pour sauver sa mise, quand il doit renoncer, devant trop de complexité et trop d’incertitudes, à décrire une relation mesurée, harmonieuse, entre la figure et son environnement constitutif ? (….)
(…) Ces tableaux de la vie quotidienne inscrivent une épaisseur du temps et une lenteur des corps
(absents ou intégrés à la composition)….
J.F. Chevrier

 

Bertrand Lamarche

Né en 1966 à Levallois-Perret. Vit et travaille à Paris

-The weather house
2003
Ancien titre: Vortex
Installation

« Pièce conçue pour la collection des Abattoirs et réalisée avec la participation du centre d’art contemporain de Castres. Il s’agit de la maquette d’une maison de forme cylindrique creusée dans une colline. Une dalle de verre transparent scinde l’édifice en deux sections horizontales distinctes : une partie inférieure, le salon et une partie supérieure, la soufflerie comprenant une turbine et une machine à brouillard. Ce système est conçu pour créer des ambiances météorologiques diverses laissées au choix des occupants afin qu’ils puissent par eux-mêmes décider de l’influence du temps sur leur humeur et leur comportement : temps clair, temps brumeux, cyclones visibles au travers de la dalle de verre, plafond du salon. » Bertrand Lamarche

Le terrain ombelliférique
2005
Oeuvre en 3 dimensions
Images de synthèse vidéo projection, 23mm

Bertrand Lamarche réalise des propositions qui sont autant d’expériences physiques nouvelles de l’espace urbain. Les ombelles sont des plantes vivaces et urticantes appartenant à la variété des ombellifères, variété regroupant toutes les plantes dont la terminaison florale blanche ressemble à un parasol ou une ombrelle. Ce qui distingue les ombelles est leur très grande taille, avoisinant parfois quatre mètres : elles ont l’aspect remarquable et monstrueux d’une espèce dont on aurait modifié l’échelle. L’expérience visuelle qui en résulte a conduit l’artiste à imaginer un territoire d’exploration semé d’ombellifères géantes ; un terrain ombelliférique. Traité sur un mode fantasmagorique, ce projet induit néanmoins un regard sur les concepts de
jardin public, de parc de loisir, d’espace extérieur et intérieur.

Le travail de Bertrand Lamarche consiste en des projets relatifs au paysage, à
l’urbanisme et à l’architecture. Il est basé sur une attention sensible et critique portée
sur certains sites et leur évolution. En découlent des projets qui prennent la forme
d’installations, de maquettes ou de vidéos.

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Didier Marcel

Né en 1961 à Besançon (Doubs). Vit et travaille à Dijon

Sans titre
1992-1997
Œuvre en 3 dimensions
Etagère en verre collé (collage par U.V.), maquette bois laqué et plâtre, matériaux divers
130 x 70 x 45 cm

Depuis plusieurs années, Didier Marcel interroge la sculpture et l’objet inscrits dans un rapport avec l’architecture, à travers les notions de masse, de matière, d’échelle. Il travaille à redonner un lieu à l’œuvre, à lui conférer un statut d’objet intérieur. La vitrine renvoie à une présentation de l’objet manufacturée et néanmoins précieuse. L’artiste combine des dimensions multiples sans se départir d’un désir poétique.
Bernadette Morales

Franck Scurti

Né en 1965 à lyon. Vit et travaille à Paris

Chicago Flipper
1997
Vidéo Betacam SP, pal, couleur, sonore
Durée : 7′

Franck Scurti appartient à une jeune génération d’artistes qui fait appel à l’espace urbain et élabore ses productions à partir d’une série de propositions plastiques émanant d’une réflexion sur la nature de l’objet dans la société contemporaine. La démarche de Scurti porte sur l’image, le statut et le fonctionnement des objets immédiatement identifiables, même sous leur forme ludique. L’idée de conditionnement du sujet dans la société confronté à ces signes s’exerce à travers la vidéo, le son, la lumière, à la lisière de la sphère privée et publique. Chicago Flipper nous propulse, telle une boule de flipper, dans le rythme frénétique et saccadé de la ville des premiers gratte-ciel et également foyer de l’industrie du flipper
Pascal Pique

 

 

Organisation :

-les Abattoirs
Commissariat : Pascal Pique, Directeur pour l’art contemporain
Coordination et organisation : Hélène Poquet, Adjointe pour l’art contemporain
Médiation : Anne Santini

-Association YaQua et compagnie, Centrés :
Odile Fabre, Présidente

Autres partenaires :
-Mairie de Centrés
-Centre social et culturel du Naucellois
-Inspection académique de l’Aveyron