Avril 2010 : exposition au château de Taurines

Art Contemporain

au château de Taurines

L’exposition de printemps, est réalisée cette année, sur le thème ART, HISTOIRE ET POLITIQUE à partir de la collection FRAC Midi-Pyrénées, en partenariat avec le Musée des Abattoirs de Toulouse.

Vous pourrez y découvrir la vidéo des Tapis animés, de Michel Aubry. Ces motifs sur les tapis Afghans, figurent des armements (de la kalachnikov au char d’assaut) et ont été insérés au lendemain de l’invasion soviétique. Par le biais des incrustations vidéo, les images de la guerre apparaissent au cœur de la structure décorative des tapis
L’œuvre de Sophie Dubosc, Cher Guy, composée de 12 tables et chaises d’écoliers, s’en réfère à l’expérience intime de l’artiste, ou à des événements précis de l’Histoire (ici référence à Guy Môquet)
Vous découvrirez également 2 œuvres de Franck Scurti : Une installation et vidéo Café Erika qui évoque, dans un dispositif réel de café, le naufrage écologique provoqué par le naufrage du pétrolier Erika, sur un mode allégorique ou narratif, au rythme dramatique et à la fois plein d’espoir de la partition de Rachmaninov. Une affiche encadrée, réalisée en 2003, The city is not a tree, était une manière de se positionner face aux médias et à l’actualité du moment (la guerre au Kosovo).

Cette exposition sera ouverte au public, du 18 avril au 12 juin, les dimanches après-midi. Pour des visites, hors de ces heures-là, vous pouvez prendre rendez-vous en contactant  l’association YaQua et Compagnie chez Odile.

Le VERNISSAGE aura lieu Mercredi 7 avril 2010 à 18 h au château de Taurines.

EXPOSITION DE PRINTEMPS

EXPOSITION

 DE PRINTEMPS

 

Au Château

de Taurines

 

“Art Histoire et Politique”

 

PRESENTATION DES OEUVRES DE :

 

Michel Aubry

Les tapis animés, 2000-2006 Vidéo, 26’25’’

Droits réservés

Michel Aubry est né en 1959 à Saint-Hilaire de Harcouët (Manche). Il vit à Paris.

 Michel Aubry nourrit une étonnante collection de tapis politiques où les sujets guerriers (en particulier ceux qui commémorent le conflit russo-afghan de 1979 à 1989) ont évacué les motifs traditionnels.
Dans la série des tapis animés, les motifs et les frises des tapis afghans s’animent. Ces motifs figurent des armements (de la kalachnikov au char d’assaut) et ont été insérés au lendemain de l’invasion soviétique. Par le biais des incrustations vidéo, les images de la guerre apparaissent au coeur de la structure décorative des tapis.
Il a exposé en 2009 avec John Armleder au Centre d’art contemporain le Parvis Ibos/Tarbes

Sophie DUBOSC

Cher Guy, 2007
Oeuvre en trois dimensions 12 tables et chaises d’écoliers, plâtre

Droits réservés

Sophie Dubosc est née en 1974, à Paris.
Elle vit et travaille à Château-Thierry et à Paris.
Sophie Dubosc active des formes ou des matériaux marqués par le temps. Elle patine ainsi ces sculptures d’un authentique vernis de réalité touchant directement à la mémoire et aux sentiments. Qu’elles soient prises dans le béton, dans le plâtre, noyées sous l’huile de vidange, sous l’encre de Chine ou dans du thé, ses pièces prisonnières semblent crier leur désir d’évasion. L’assemblage de formes ou de textures crée une atmosphère stagnante qui estompe les contours d’une approche didactique pour exhorter une compréhension intuitive des formes. Car si ces oeuvres s’en réfèrent à
l’expérience intime de l’artiste ou à des événements précis de l’Histoire (ici référence à Guy Môquet), elles convoquent néanmoins une parole collective qui résonne en chacun.

L’art de Sophie Dubosc prend résolument le parti du souvenir pour dresser le décor d’une délicate poétique.

Franck Scurti

Franck Scurti est né en 1965 à Lyon, il vit et travaille à Paris.
Il appartient à une jeune génération d’artistes qui fait appel à l’espace urbain et élabore ses productions à partir d’une série de propositions plastiques émanant d’une réflexion sur la nature de l’objet dans la société contemporaine. La démarche de Scurti porte sur l’image, le statut et le fonctionnement des objets immédiatement identifiables, même sous leur forme ludique. L’idée de conditionnement du sujet dans la société confronté à ces signes s’exerce à travers la vidéo, le son, la sculpture…
En 1998, une publicité est déchirée dans le quotidien Libération, réimprimée puis affichée dans les rues de Paris. The City is Not a Tree est à la fois une réflexion sur la reproduction des médias et une forme d’activisme social. Alors que la feuille verte avec ses nervures évoque l’empreinte d’un pouce, l’inscription « Wanted » amène l’idée que quelqu’un, quelque chose est recherché. Le flyer avec la phrase « The City is Not a Tree » qui accompagne l’affichage était envoyé de manière anonyme. Il indiquait que l’art pouvait aussi exister en dehors des musées et des galeries, être libre d’attache, à l’image d’une feuille tombée d’un arbre. Ce travail était aussi une manière de se positionner face aux médias et à l’actualité du moment (la guerre au Kosovo).

Concert HAIDE

ENTHOUSIASME !


C’est le mot qui caractérise le mieux ce que les spectateurs ont ressenti en ce 5 mars 2010 lors du concert donné au Château de Taurines par le groupe Haidé à l’invitation de l’association YaQua & Compagnie.
Spécialistes de musique des Balkans et de musique Tsigane, pour la première fois réunis sur scène, les musiciens d’Haidé ont surpris et enthousiasmé leur public par leur virtuosité et leur charisme. De la folie des Balkans aux épices d’Orient, arômes de Turquie aux saveurs Tziganes, sîrba endiablées et vapeurs suaves, rythmes chaloupés et virtuoses envolées…….Tout en étant imprégnés de leur traditions respectives et bien qu’ils soient d’origines et de formations diverses, les musiciens d’Haidé nous ont invités dans leur joyeux bazar. Orient et Occident s’y mélangeant dans une créativité débordante.
Le public ne fut pas en reste et se mit à danser. Soirée mémorable !
Pour une première, ce fut un succès !
Souhaitons à ce nouveau groupe l’avenir radieux qu’il mérite.