FORMATION sur LA METHANISATION pour les AGRICULTEURS

Centrès Formation sur la méthanisation agricole.

La méthanisation agricole un moyen de produire sur l’exploitation de l’énergie à partir des déjections animales. Ces derniers temps, la méthanisation agricole fait parler d’elle. En effet, transformer des déchets et ses effluents d’élevage en énergie (identique au gaz naturel), c’est plutôt attrayant. Le principe de la méthanisation est très simple: les matières organiques sont placées dans un digesteur, une cuve maintenue à une température de 40°c où, sous l’effet de bactéries et en absence d’oxygène, une partie de ces matières organiques se dégradent en libérant un biogaz riche en méthane. Il faut savoir qu’avec une tonne de fumier on peut a minima produire 30 m3 de méthane soit 250 à 300 kWh équivalent à 25 litres de fioul. Le fumier est transformé en digestat (sans de perte de volume) . De plus, il conserve les caractéristiques du fumier au niveau de la teneur en potassium et phosphore et conserve également la partie humique de la matière organique. En plus le digestat perd les odeurs initiales du fumier, il est en partie hygiénisé et surtout l’azote a été minéralisé. Il a donc une très bonne valeur agronomique pour la fertilisation des terres. En ce qui concerne le méthane qui est équivalent au gaz naturel, il peut être valorisé en production d’électricité revendue à des prix attractifs à EDF et en chaleur pour chauffer des habitations, des industries, des collectivités ou sécher des produits agricoles… Dans l’avenir on pourra utiliser ce méthane comme carburant (moteur au méthane ou à l’hydrogène) et en réinjection directe dans le réseau GDF. On peut également imaginer stocker ce méthane dans des bouteilles identiques à celles de propane et de butane qui circulent actuellement. Pour en savoir plus sur cette filière d’avenir, le service aménagement de la Chambre d’Agriculture de l’Aveyron organise en collaboration avec l’ADPSA deux journées de formation sur ce sujet « maîtriser un projet de méthanisation agricole ».

Objectifs de cette formation:

 Faire un état des lieux de la méthanisation agricole en France et en Europe. Etude de cas concrets reproductibles

 Connaître le processus biologique de la méthanisation agricole, les différentes techniques existantes avantages et inconvénients de ces techniques.

 Connaître les différentes voies de valorisation agricole du digestat  Être capable d’appréhender la démarche de mise en place d’un projet méthanisation. Les étapes pour monter un projet soit en individuel sur l’exploitation soit en collectif.

 Etre capable de raisonner les contraintes liées à ces types de projets.  Être capable d’appréhender les aspects techniques et économiques des projets

 Etre capable d’appréhender les investissements et la rentabilité de ces projets.

 Connaître les critères clés de rentabilité: étude de cas concrets et simulation financière de différents projets en individuels ou en collectifs.

Cette formation qui est gratuite pour les agriculteurs 

se déroulera à

Centrès salle communale près de l’Eglise

le vendredi 27 mars et jeudi 02 avril.

Elle sera animée par M. Philippe POUECH, ingénieur agronome spécialisé en méthanisation agricole. Pour toute information et inscription à cette formation vous pouvez contacter M.Benoit Labascoule, à la chambre d’agriculture, au 05 65 73 78 36 avant le lundi 23 mars.

Méthanisation Rencontre avec M. Benoit LABASCOULE de la Chambre

PROJET METHANISATION SUR LA COMMUNE DE CENTRES

Lundi 12 janvier 2009

Rencontre avec M. Benoit LABASCOULE de la Chambre d’Agriculture

Présents : Patrice BOU, Bernard CUQ, Régis BARRIA, Félix VAN DITZHUYZEN, Robert FABRE

            Objet de la rencontre : Préparer les prochaines étapes du projet

Un projet peut voir le jour.

            Les premiers résultats du dépouillement des questionnaires concernant les quantités d’effluents agricoles (6000t/an pour 11 fermes) de notre commune sont très encourageants. M. Labascoule, à l’aide d’un logiciel et grâce aux données des questionnaires, nous démontre la faisabilité d’un projet.

            Toutefois, les résultats s’améliorent très nettement si les apports augmentent.

            Nous avons constaté qu’il serait utile d’apporter aux agriculteurs des compléments d’informations et des réponses à un certain nombre de questions. Ceci afin que leur choix se fasse avec toutes les données possibles. En effet, il serait dommage de se priver d’apports et de commander une étude de projet sous dimensionnée.

Proposition :

            Une réunion ouverte à l’ensemble des éleveurs de la commune au cours de laquelle des informations seront apportées par M. Labascoule. Toutes les questions pourront lui être posées et les conditions de faisabilité exprimées.

(l’invitation sera faite par courrier au niveau des 2 CUMA)

            LUNDI 9 FEVRIER à 10 h à la Salle des Fêtes de TAYAC

            Il apparaît également que des apports de tontes de pelouse et de déchets alimentaires améliorent les résultats.

            Deux exemples de déchets sains et méthanogènes sont donnés : les tontes de pelouse portées à la déchetterie et les déchets alimentaires de la fabrique de tripous. A étudier.

Prochaine étape : commander une étude à un…cabinet d’études

            Pour cela il faut faire le choix d’une structure pour porter le projet, obtenir des financements et commander l’étude.

            Deux autres projets aveyronnais ont déjà effectué ce choix : le projet de Millau est porté, dans sa phase d’étude par le Parc Régional des Grands Causses, celui de Montbazens par la Communauté de Communes.

            Quelques chiffres : le coût d’une étude (de 20000 à 40000€) peut être subventionné à 70% par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) et par le FEDER (Fond Européen de Développement Rural)

Les 30% restant à chercher (Conseil Général, Communauté de Communes, Pays Ruthénois, Commune…)

 

Utilisation du BIOGAZ

            Poursuite de la réflexion …Si la co-génération(électricité+chaleur) est la plus souvent avancée parce que la plus simple à mettre en place, elle n’est peut-être pas la plus cohérente à moyen terme. De plus l’idée de produire une énergie renouvelable utilisée au plus près de sa production est assez enthousiasmante. Il reste à calculer un prix de revient afin de le comparer à d’autres sources d’énergie, à évaluer l’intérêt que pourrait porter un tel projet auprès de la population.

 

Journée de formation à Montbazens

            M. Labascoule nous propose d’y participer. L’intervenant formateur est un spécialiste d’agronomie. Trois personnes dont 2 agriculteurs s’y rendront.

MéthanisationCompte-rendu des réunions du 01.12.08 à Taurines

Objet : rencontrer les agriculteurs de la commune de Centrès

Thème : les intérêts de la méthanisation des effluents agricoles

Objectifs : -apporter un début d’information

                   -présenter un exemple avec la société METHANEVA

                   -recueillir les interrogations et les attentes

                   -proposer un questionnaire permettant d’évaluer le potentiel

Participants :

        25 agriculteurs ont répondu présents à l’invitation du groupe organisateur de la rencontre

            Patrice RENARD, directeur de la société METHANEVA

            Fanny GAILLARD, ingénieur METHANEVA

            Benoît LABASCOULE, responsable « énergies » à la CHAMBRE D’AGRICULTURE

            Régis BARRIA, adjoint au maire de Centrès, et un groupe de conseillers municipaux

            Félix VAN DITZHUYZEN, Robert FABRE de l’association YAQUA et Compagnie

 

Quelques éléments de réflexion apparaissent à l’issue des deux réunions :

            Une information intéressante sur un modèle d’Unité de Méthanisation présentée par P.Renard

            Un regret que lors de la réunion du 1er décembre il n’ait été présenté qu’un modèle de méthanisation, en particulier sur la question de l’utilisation du BIOGAZ

            Un intérêt certain de la part d’un groupe d’agriculteurs qui participent activement à la réflexion et à l’animation (réunion du 8 décembre à Centrès)

            Des interrogations et un besoin d’informations pour effectuer des choix

            La prise de conscience du travail à accomplir pour monter un projet collectif, mais accompagnée de la motivation que peut procurer un tel défi

            Le désir d’aller vers l’ensemble de la  population afin de mesurer l’intérêt d’une utilisation locale de l’énergie produite

 

Des questions très importantes devront faire l’objet d’une réflexion approfondie, mais ont déjà été évoquées :

            -Quels apports peuvent améliorer la matière organique de base ?

                        déchets verts, déchets agro-alimentaires…

            -Que fait-on du biogaz produit ?

                        Une utilisation directe sous la forme initiale (combustible)

                        Une production électrique

                        Une production de carburant (GNV Gaz Naturel Véhicule)

            -Quelle structure pour porter un éventuel projet d’étude ?

                        Un groupement, une association, une collectivité (plus facile pour obtenir des financements ?)

            -Une Unité de Méthanisation ? Plusieurs ? Où ?

 

Prochaines étapes :

            20 décembre : remise des questionnaires des agriculteurs en mairie ou aux organisateurs

            Courant janvier : conférencier/réunion publique.

            Organiser une visite d’installations

Projet d’une unité de Méthanisation au sein de la commune de Centrès

(30 Km au sud de Rodez – Aveyron)
La commune est composée de 3 hameaux
(Centrès – Taurines – Tayac, situés dans un triangle et distants de 4 à 6 Km )
Population : 580 habitants, dont 50 agriculteurs (élevage intensif en ovin et bovin).

Réunion du Mercredi 12 novembre 2008

Objectif : Préparer la rencontre avec l’ensemble des éleveurs de la commune de Centrès.

 

Présents : Régis BARRIA, Joël BESSIERE, Patrice BOU, Bernard CUQ, Robert FABRE, Laurent GAUBERT, Laurent SEGURET, Félix VAN DITZHUYZEN.

 

Produire du méthane avec des fumiers, comment ça marche ?

Quelques réponses, de l’intérêt, des questions, des contraintes, des pistes, des propositions.

 

         A l’entrée : fumiers de vaches, de brebis (très compact), lisiers, pas ou très peu de résidus de récolte.

         Transport : difficile avec des tracteurs sur les routes (temps passé, coût/usure pneus….)

         Piste proposée : deux camions chargés alternativement par l’agriculteur transportant le fumier de la ferme vers l’unité de méthanisation.

         Régularité dans l’approvisionnement en fumier.

Etalement possible sur une bonne partie de l’année (été : période creuse).

         Une proposition : une aire de stockage qui permette de recevoir des quantités importantes     près de l’unité de méthanisation.

         A la sortie :

         1) Méthane et/ou électricité + chaleur.

         2) Digestat. La réflexion a porté surtout sur ce 2ème point.

                   Des contraintes sur les périodes d’épandage (interdiction d’épandre des lisiers du 15novembre au 15 janvier et du 14 juillet au 15 août)

                   Proposition : stockage du digestat jusqu’à l’épandage (fin de l’hiver et printemps). Forme solide préférable.

 

Des questions

·        Une tonne de fumier à 4 unités d’azote, quelle « valeur » à la sortie ??

·        Résidus de lait (+ lessives) peuvent-ils y entrer ?

·        Nuisances olfactives /à l’entrée/ à la sortie/proximité des habitations ?

·        Quantité de digestat récupéré par l’éleveur/quantité et « valeur » du fumier livré.

·        Comment peut s’équilibrer économiquement une telle activité : vente de méthane, d’électricité, d’engrais par rapport à l’investissement et au fonctionnement ?

·        Retour sur investissement : 6 à 8 ans ?

·        Quels financements ? Peut-on compter sur des aides, des subventions ?

 

Arguments positifs validés par les présents

·        Valorisation des fumiers/à confirmer (« valeur » à la sortie).

·        Réponse à des problèmes d’excès de fumier/SAU (Surface Agricole Utile) (la limite supérieure est fixée à 170 unités d’azote/hectare épandable)

·        Réponse à des problèmes de stockage et de mises aux normes dans la ferme (échéance 01/01/09).

 

 

L’ensemble des participants souhaite poursuivre la réflexion.

        1) Remplir le questionnaire proposé par la société METHANEVA

        2) Organiser une réunion à laquelle seront invités tous les éleveurs de la commune afin de présenter le projet, entrer dans la réflexion et la participation (à travers le questionnaire).

 

Les participants souhaitent également la présence d’intervenants pouvant alimenter la réflexion en apportant des réponses à leurs questions : M. Patrice RENARD de la société METHANEVA et M. HEVIN de l’ADEME.

 

Réunion de l’ensemble des éleveurs invités, des intervenants et initiateurs du projet (Mairie et Association YaQua et Compagnie) au château de Taurines :

 

Lundi 1er décembre 2008 à 20 h 30.

 

 

 

 

Réunion du Lundi 27 Octobre 2008

avec Mr Patrice Renard du Bureau d’Étude « Methaneva » Prologue 1 – BP 27201

                                                                                               31672 Labège Cedex

                                                                                               Tel : 05 61 73 56 22

                                                                                               Port : 06 72 15 78 95

                                                                                               patrice.renard@methaneva.eu

                                                                                               www.methaneva.eu

Quelques informations complémentaires (notamment sur la composition du digestat) nous ont été fournies ultérieurement par l’ingénieur « méthanisation » de ce B.E.

(Mr. Laurent Larpin – tel/ : 05 61 73 56 22 – mail : laurent.larpin@methaneva.eu).

 

Présents : Conseil Municipal : Nadine Vernhes (Maire de la commune) Régis Barria et

               Lucien Bertin (adjoints)

               Assoc. Yaqua : Félix van Ditzhuyzen, Robert Fabre et Roland Vernhes

               (voir le site de l’assoc : https://yaqua.wordpress.com/ )

 

Porteur du Projet : Commune de Centrès (de préférence) ou Communauté de  Communes du Naucellois.

 

Principe Technique d’une Unité de Méthanisation :

Les Entrées :                                                        

– Fumier                                                         

– Déchets verts                        

– Boues de lagunes                                                                            

– Déchets gras                                 

Les Sorties :                                                

*  Méthane (bio-gaz):           

– Transformable en électricité  + chaleur dégagée par le moteur thermique d’entraînement du                                               générateur.

– Utilisation du gaz directement en réseau de distribution communal ou en réseau de gaz naturel existant (pas encore autorisé) ou encore mise en bouteilles (bouteille type propane – 60 litres) pour des véhicules de transport, du chauffage d’habitations privé ou des bâtiments communaux….. ?

 

*  Digestat :             

La méthanisation transforme « l’azote organique », contenu dans le fumier, en « azote minéral » directement assimilable par les plantes.

Trois options :

l’ utilisation du digestat à l’état brut

une utilisation avec  les matières liquides et solides séparées.

L’affinage du digestat, notamment en lui réintroduisant de la matière carbonée (déchets ligneux par ex).

La composition de l’engrais obtenu dépend de ce choix.

 

 

#  état brut contenant  8% de matière sèche.

La composition chimique de cette matière (azote ammoniacal, phosphore, potassium) dépendra complètement du type de fumier à l’entrée de l’unité de méthanisation et donc des méthodes d’élevages et de cultures pratiquées par les agriculteurs. (alimentations des troupeaux, hormones, vaccins, pesticides contenus dans les foins et les pailles, quantité de pailles utilisée, etc …….). Analyse à faire après la mise en service de l’unité de production….. ?

Par contre l’azote ammoniacal est relativement volatil à l’état brut, donc il est nécessaire de prévoir une couverture pour le stockage et de pratiquer un épandage en enfouissement direct ou en pendillard. 

 

#  état liquide  contenant 3 à 4% de matière sèche.

État semblable à l’amendement ammoniacal ci-dessus mais avec un taux de 70% en composants minéraux (directement assimilables) et 30% de composants organiques, initialement présent dans le digestat .

 

# état solide contenant 20 à 25% de matière sèche

Amendement de fond avec un taux de 30% en composants minéraux et 70% de composants organiques, initialement présent dans le digestat.

 

En outre il est techniquement possible d’incorporer d’autres composants dans le digestat afin d’obtenir des amendements spécifiques, suivant les besoins, négocié entre les utilisateurs et l’exploitant de l’unité de méthanisation, et les coûts en dépendent …. ?

 

 

Quelques chiffres :

 

°  5000 T. de fumier par an = 300 UGB (unité de gros bétail) – 1 UGB = 1 vache = 7 brebis

°  5000 T. de fumier = production d’une puissance électrique de 80 kW Elec. + 80 kW Chaleur, dont 10% utilisé pour  chauffer la cuve de méthanisation.

° EDF achète cette production d’électricité à 0,11 E/kWh + 0,03 €/kWh si la chaleur dégagée par le moteur à gaz est rentabilisée (chauffage de bâtiments, utilisation au sein d’une production industrielle ou agricole….. ?).

°  Le coût de construction de ce type d’équipement est de l’ordre de 5000 €/kW en sachant que la limite basse se situe à 100 kW.

 

 

Les financeurs possibles :

 

Caisse des dépôts et de consignation

DIREN (Direction Régionale de l’Environnement) – Région Midi P. – Toulouse

ADEME / traitement des déchets  – Mr. Christophe  HEVIN    05 62 24 35 36

Société d’investissement …. ?

 

 

Des sites existants :

Méthanisation – boues urbaines à CASTRES(Tarn)

Papeterie à TARTAS (Landes)

REVICO à COGNAC

Agricole EURALIS – LES HERBIERS (Vendee) – Mr BONIN

Lannemezan (Methaneva)(seulement à l’étude)

3 E à PAU(seulement à l’étude)

Ordures ménagères à MONTPELLIER

Confitures ANDROS & MATERNE à BIARS/CERE (Lot)

Chambre d’Agriculture des ARDENNES (3 installations en fonctionnement dans le département de 30kW à 150kW)

FERTI – ENERGIE dans l’Oise (en construction)

 

 Projet en cours :

  MONTBAZENS (Aveyron) (pré-étude réalisée par le. B.E. associatif SOLAGRO) – Communauté des Communes – Mr. CATALAN (?)

 

  Une étude sur le devenir des métaux lourds…. ?

 

Le B.E. Méthaneva propose :

     

         Une 1ère phase de contact gratuite  pendant laquelle il déterminera si notre projet est faisable  au niveau de la Commune (si non au niveau de la Communauté des Communes). A cette fin, il nous a fourni des questionnaires d’enquêtes, que nous devons effectuer auprès des agriculteurs de la commune, afin de transmettre au B.E. quelques données chiffrées leur permettant d’effectuer cette 1ère phase (recensement des données, évaluation du gisement, etc….).

         Une phase d’étude rémunérée (5 000 à 18 000 E suivant sa complexité)

 

         Une phase d’étude complémentaire si nécessaire (+ 2000 E) c

oncernant les déchets de la commune.

      – Une phase d’assistance à Maitre d’Ouvrage pour la conception et la réalisation (aide au choix du constructeur, suivi de chantier, démarrage…)

     Méthaneva peut ultérieurement prendre en charge le suivi biologique de l’exploitation.

 

Dès que nous serons en possession du résultat de la 1ère phase (début ou courant Janvier ) il faudra organiser une réunion publique d’information (Mr. Renard y participera) afin de solliciter l’implication  de la population au sein du projet.

Il sera opportun, à ce moment-là, d’inviter les agents instructeurs permettant de leur faire saisir la recevabilité du projet (dossier ICPE (Installation Classée Protection Environnement)):

 – DDA – DRIRE – DSV – DDASS –